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Publications:

1980: L’informatisation des PME

(Editions DALIAN)

2000: La surcapitalisation adossée.

(Wikipedia)

2020: le (Re)financement des Etats

(Editions AMAZON)

Ce site est un mix entre le blog d’un financier indépendant, enseignant professeur de finances au sein de l’EUROPEAN ECONOMIC INSTITUTE, expert inscrit auprès de la commission européenne, investisseur référencé auprès de l’ Autorité française des Marchés Financiers et auteur d’ouvrages économiques ;

.

 

 et les entreprises ou il exerce une influence notable, présentées ci-après:

* Jurifil protection juridique des professionnels qui célèbre le 20 ème anniversaire de son agréement ministériel en 2019

* 2 I.F devient au 1 er janvier 2020 « 2 IIF-Performover » et quitte Luxembourg pour plus d’autonomie individuelle des Traders et devient un « Operating club» de professionnels appliquant les mêmes méthodes, principes et moyens, dispersés à travers le monde.

*INSTEUROP’Finances  qui confirme jour après jour l’ importance de sa pédagogie socratique dans le transfert des connaissances techniques de nos métiers, et la pertinence de ses formations ouvertes sur «  les »  finances, qu’elles soient publiques, corporates ou de marché.

* quelques activités et participations diverses, en Chine et au Japon.

* Enfin les ambitieuses novations que sont COMPENS System (Transactions internationales) et COMPENSBANK (Compensations de créances électroniques) qui préfigurent le futur de la banque lorsque celle ci aura mutée vers le partenariat financier de tous les publics et principalement comme tacticien d’accompagnement des créations, développements et transformations d’entreprises industrielles, commerciales ou de services.

Ce site n’a pour vocation que de situer sommairement mes activités en permettant  aux étudiants, partenaires et lecteurs qui le souhaiteront d’établir un contact en messagerie, tout en leur recommandant de ne pas perdre de vue la sagesse et l’abnégation nécessaires à la pratique de nos activités comme le recommandait l’admirable Jean de la FONTAINE  (1621-1695) :.

LE SAVETIER   ET  LE   FINANCIER 

Un Savetier chantait du matin jusqu’au soir :
C’était merveilles de le voir,
Merveilles de l’ouïr; il faisait des passages
Plus content qu’aucun des Sept Sages  . 


Son voisin au contraire, étant tout cousu d’or,
Chantait peu, dormait moins encor.
C’était un homme de finance.
Si sur le point du jour, parfois il sommeillait,
Le Savetier alors en chantant l’éveillait,
Et le Financier se plaignait
Que les soins de la Providence
N’eussent pas au marché fait vendre le dormir,
Comme le manger et le boire.


En son hôtel il fait venir
Le Chanteur, et lui dit : Or çà, sire Grégoire,
Que gagnez-vous par an ?  Par an ? Ma foi, monsieur,
Dit avec un ton de rieur
Le gaillard Savetier, ce n’est point ma manière
De compter de la sorte ; et je n’entasse guère
Un jour sur l’autre : il suffit qu’à la fin
J’attrape le bout de l’année :
Chaque jour amène son pain.


Et bien, que gagnez-vous, dites-moi, par journée ?
Tantôt plus, tantôt moins, le mal est que toujours
(Et sans cela nos gains seraient assez honnêtes),
Le mal est que dans l’an s’entremêlent des jours
Qu’il faut chômer  ; on nous ruine en fêtes .
L’une fait tort à l’autre ; et monsieur le Curé
De quelque nouveau saint charge toujours son prône.
Le Financier, riant de sa naïveté,
Lui dit : Je vous veux mettre aujourd’hui sur le trône.
Prenez ces cent écus : gardez-les avec soin,
Pour vous en servir au besoin.


Le Savetier crut voir tout l’argent que la terre
Avait, depuis plus de cent ans
Produit pour l’usage des gens.
Il retourne chez lui ; dans sa cave il enserre
L’argent et sa joie à la fois.


Plus de chant ; il perdit la voix
Du moment qu’il gagna ce qui cause nos peines.
Le sommeil quitta son logis,
Il eut pour hôte les soucis,
Les soupçons, les alarmes vaines.
Tout le jour il avait l’œil au guet; et la nuit,
Si quelque chat faisait du bruit,
Le chat prenait l’argent : à la fin le pauvre homme
S’en courut chez celui qu’il ne réveillait plus.
Rendez-moi, lui dit-il, mes chansons et mon somme,
Et reprenez vos cent écus.